Chambéry : Retour sur la mobilisation contre le Bastion Social

Ce Samedi 3 février 2018, plus de 600 personnes ont défilé dans les rues de Chambéry contre l’inauguration d’un local néonazi affilié au mouvement Bastion Social. Une centaine de fascistes se sont quant à eux réunis à 14h au pub « Le Charly’s » avant de rejoindre leur local en fin d’après-midi.

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Entre nous et la révolution, il y a les fascistes.

C’est parce que nous voulons renverser une société d’exploitation et d’oppression que nous sommes surtout antifascistes.

Pour nous, être antifasciste c’est une étape nécessaire car nous savons que la société doit aller vers un bouleversement profond mais que cette évolution est freinée par l’extrême droite…

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Le fascisme comme « parti de sans abri politique »

Dans la période réactionnaire que nous vivons, la question d’une lutte unitaire et progressiste contre le fascisme ne fait pas encore l’unanimité dans les forces de gauche.

Pour une partie de la gauche « radicale », le danger du fascisme serait loin car l’absence de luttes populaires massives fait que la bourgeoisie peut maintenir le cadre traditionnel de l’Etat.

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Compte-rendu manifestation du 31 mars à Annecy contre la loi travail

Après les manifestations réussies du 31 mars, organisons une mobilisation unitaire à la base !

Un cortège offensif, populaire et métissé réussi !

Ce jeudi 31 mars, dans les rues d’Annecy, une partie de la jeunesse a, une fois de plus, prouvé qu’elle se souciait de son avenir. En effet, pas loin d’une centaine de lycéenNEs venuEs de toute part de la Haute Savoie se sont rassembléEs pour protester contre la loi « travail ».

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Contre leur projet de société réactionnaire, pour une lutte prolongée ! (tract unitaire CGA, CNT, AFA, CLIIB, SUD manifestation du 31 Mars 2016)

  LE TRAVAIL SALARIÉ, C’EST AVANT TOUT UN RAPPORT DE DOMINATION ET D’EXPLOITATION !

Au­-delà de ses mesures spécifiques, la loi « travail » comporte un choix de société bien établi. Celui du retour au capitalisme sans limites, avec pour toile de fond l’individuE prétenduE « libre ». Le code du travail s’est fondé sur l’idée de « protection » du faible (le/la dirigéE) contre le/la puissantE (le/la dirigeantE). Au travail, il y a subordination des salariéEs à leurs patronNEs, obligation contractuelle de loyauté vis­-à-­vis de leurs entreprises, licenciement de l’unE par l’autre et évidemment jamais l’inverse.

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