Qu’est-ce-que la bourgeoisie ?

Le terme de « bourgeois » apparaît pour la première fois sous la langue latine de « burgensis », puis transcrit en français « burgeis » en 1100. Ce mot désignait « l’habitant libre d’un bourg ».

Les « bourgeois » étaient ces personnes qui, ni paysannes, ni aristocrates, vivaient dans les villes commerçantes plus « libre » face aux obligations féodales. Du fait de cette situation d’ « entre-deux », les « bourgeois » était vus comme la « classe moyenne ».

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Oui, nous revivons les années 1930 !

Le débat est présent depuis les manifestations de droite contre le mariage homosexuel. Revivons-nous les années 1930 ? Nous affirmons que oui. La période que nous vivons est de même nature, même si la manière dont les phénomènes prennent forme sont différents.

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L’antisémitisme est un refus de la lutte des classes !

Dans la fonction politique attribuée à l’antisémitisme, on attend de lui qu’il remplise un rôle : non seulement ébranler les masses, les jeter dans l’action, mais aider à surmonter les différences idéologiques liées aux clivages sociaux.

Moyen d’intégration du prolétariat dans la collectivité nationale, l’antisémitisme social est la seule argumentation capable de faire absculer dans le camp « national » une grande partie de ces « masses ardentes et souffrantes » dont « le point de vue est tout social »

Mais l’antisémitisme offre aussi un autre avantage, tout à fait exceptionnel : il permet en même temps de rallier la petite bourgeoisie menacée de prolétarisation. Pour démontrer l’identité des intérêts du monde ouvrier et de la bourgeoisie, il leur découvre, selon l’expression en vogue à l’époque du boulangisme, un « ennemi commun », la source commune de leurs maux, le juif.

Zeev Sternhell, Ni droite, Ni Gauche. La droite révolutionnaire 1885-1914

Extrait de livre : Le front populaire. La France de 1934 à 1939

Quelque soit l’identité progressiste que l’on porte ce qui doit retenir l’attention de la lecteur ou de la lectrice, c’est le fait que le Front Populaire c’est une poussée de la base populaire en vue d’une émancipation sociale et culturelle :

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 » Ils étaient résignés, non rebelles « 

Nous avons souvent un problème avec l’analyse du fascisme. Bien trop souvent nous avons en mémoire l’image des défilés militaires, des groupes para-militaires, etc. Ces images sont trompeuses car derrière la réelle militarisation de la société, il y a aussi et surtout l’apathie politique et l’asphyxie culturelle.

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Contre la morosité !

Nous vivons une époque de pression intense du fascisme. Il y a bien évidemment les groupuscules d’extrême droite qui s’agitent et se renforcent, comme dernièrement à Chambéry. Mais n’oublions pas que derrière ces fascistes se cache un mouvement de fond, qu’est le fascisme.

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