Une Histoire Populaire du Football : Vers un football antifasciste.

Voici un extrait du livre Une Histoire Populaire du Football écrit par Mickaël Correia, oeuvre essentielle à la mémoire de gauche dans la culture sportive populaire qu’est le football. L’extrait choisi concerne le rôle des équipes ouvrières de foot dans les années 1930 à l’édification d’un front uni contre le fascisme et la guerre dans le sport.

Histoire à mettre en raisonnance avec le coup d’envoi, ce jour, de la Coupe du monde de football masculin (FIFA) en Russie, pays impliqué, comme de nombreux états impérialistes, dans le massacre de la population Syrienne alors que le fascisme progresse à grands pas.

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Annecy : rassemblement antifasciste samedi 16/06

Le média « Annecy à gauche » lance un appel à rassemblement en mémoire de Clément Méric, jeune militant antifasciste et vegan, assassiné à Paris le 5 juin 2013 par des militants néonazis.

Pour ne pas laisser dans l’oubli ce crime, les violences d’extrême droite, et pour rappeler les valeurs de tolérance, d’unité et de solidarité, répondez présentEs à cet appel ! Pour plus d’informations : annecy à gauche

Qu’est-ce-que la bourgeoisie ?

Le terme de « bourgeois » apparaît pour la première fois sous la langue latine de « burgensis », puis transcrit en français « burgeis » en 1100. Ce mot désignait « l’habitant libre d’un bourg ».

Les « bourgeois » étaient ces personnes qui, ni paysannes, ni aristocrates, vivaient dans les villes commerçantes plus « libre » face aux obligations féodales. Du fait de cette situation d’ « entre-deux », les « bourgeois » était vus comme la « classe moyenne ».

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Oui, nous revivons les années 1930 !

Le débat est présent depuis les manifestations de droite contre le mariage homosexuel. Revivons-nous les années 1930 ? Nous affirmons que oui. La période que nous vivons est de même nature, même si la manière dont les phénomènes prennent forme sont différents.

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L’antisémitisme est un refus de la lutte des classes !

Dans la fonction politique attribuée à l’antisémitisme, on attend de lui qu’il remplise un rôle : non seulement ébranler les masses, les jeter dans l’action, mais aider à surmonter les différences idéologiques liées aux clivages sociaux.

Moyen d’intégration du prolétariat dans la collectivité nationale, l’antisémitisme social est la seule argumentation capable de faire absculer dans le camp « national » une grande partie de ces « masses ardentes et souffrantes » dont « le point de vue est tout social »

Mais l’antisémitisme offre aussi un autre avantage, tout à fait exceptionnel : il permet en même temps de rallier la petite bourgeoisie menacée de prolétarisation. Pour démontrer l’identité des intérêts du monde ouvrier et de la bourgeoisie, il leur découvre, selon l’expression en vogue à l’époque du boulangisme, un « ennemi commun », la source commune de leurs maux, le juif.

Zeev Sternhell, Ni droite, Ni Gauche. La droite révolutionnaire 1885-1914