17 novembre : il faut passer à autre chose.

Nous avons toujours été clair : le fascisme est un mouvement populaire orienté par la bourgeoisie chauvine démagogique et nationaliste face auquel les forces progressistes doivent répondre par un Front Populaire autonome et établissant une position ferme face à l’écocide.

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1er mai 2018 : Renforçons notre camp !

Le 1er mai, c’est la fête de la classe ouvrière en lutte pour son émancipation.

En ce moment, on le constate : la situation n’est pas bonne du tout. Les reculs sociaux s’accentuent, la misère culturelle et l’apathie politique pèsent de tout son poids dans les masses populaires, l’élan vers la guerre se renforce, l’écocide se fait chaque jour plus sentir

La montée du fascisme est l’illustration de la faiblesse politique du courant de la gauche prolétaire. Cette apathie nous oblige à sauver ce qui peut être sauvé en nous fédérant dans l’unité populaire.

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2./ Intervenir dans la lutte des classes

Le fascisme c’est la neutralisation des éléments de révolte populaire. C’est la lutte d’une partie des classes dirigeantes les plus réactionnaires et avides de profits contre des secteurs populaires qui veulent tout changer. 

Cette neutralisation passe aujourd’hui principalement par ce qu’ Antonio Gramsci appelait une « guerre de positions ». La lutte des classes est aujourd’hui neutralisée par des tas de discours qui les font dévier de l’essentiel : la réappropriation des moyens de production et d’échange et le pouvoir populaire. 

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Extrait de livre : « 1934-1936 Un moment antifasciste »

 « Réitérer l’unité antifasciste

Pour ne pas être événement sans lendemains mais avènement, l’unité des gauches réalisée par la métaphore antifasciste doit se réitérer avant que de se contractualiser, plus difficilement, dans l’accord politique. Deux biais permettent cette réitération : d’une part la manifestation, et de l’autre l’effervescence des comités.

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