Extrait de livre : Femmes et fascisme.

« Que d’ennemis à combattre ! D’abord la réaction sous toutes ses formes, dans touts ses incarnations…

 

Représentation nazie de « la femme » pour la propagande du IIIè Reich.

Toujours elle a voulu, elle a aggravé l’asservissement de la femme. De Bonald, Le Play, La Tour Du Pin, précurseurs du paternalisme de Vichy, la courbent sur ses raccomodages, sa lessive, sa vaisselle, en font une réclusionnaire. Le positivisme d’Auguste Comte la cloître dans la famille. Proudhon ne l’imagine que « ménagère ou courtisane », bête de somme ou bête de luxe.

Le fascisme l’avilit, la place devant son pot-au-feu, exige qu’elle fournisse à l’Etat totalitaire des soldats, la réduit à la fonction d’otgane reproducteur.

Page contemporaine néonazie, qui valorise les femmes blanches et leur patrimoine génétique, leur fonction reproductrice.

Le IIIè Reich a repris la formule de Guillaume II, qui définissait la femme par trois K : Kirche, Küche, Kinder (l’église, la cuisine, les enfants). Le racisme a crée, afin de préserver « la pureté de la race », des haras pour étalons aryens et reproductrices aryennes aux cheveux de lin.

On voit à quel mépris et à quelle dégradation de la personne humaine aboutit, même pour l’élite privilégiée, la doctrine de haine et d’obscurantisme, prêchée par Hitler.»

La femme et le communisme – Anthologie des grands textes du marxisme,

 

 

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